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La coloc intergénérationnelle

Même si de plus en plus de binômes se forment chaque année, des freins réglementaires et parfois fiscaux ralentissent le boom d’un mode d’habitat qui réconcilie personnes âgées et jeunes précaires.

C’est à 71 ans que Marie-Elisabeth décide de franchir le pas. Après la mort de son mari, la septuagénaire se retrouve en proie à la solitude dans son grand 117 m², à Versailles. « Le plus dur, c’était vers la fin de journée, lorsque le soleil se couchait », confie-t-elle. « Un cafard que même la télévision ou la radio ne vient pas effacer. On a beau avoir des activités toutes la semaine, être actif, voir les enfants et les petits enfants, on se sent toujours seul à ce moment. »
Une absence de vie oppressante, avec laquelle elle rompt grâce à une émission, sur France Inter, dédiée à la colocation intergénérationnelle. « J’ai tout de suite prévenu mes enfants. Ils s’inquiétaient de me voir habiter avec n’importe qui, d’ouvrir ma porte à un parfait étranger, mais j’avais noté toutes les coordonnées des associations qui pilotent ce dispositif. » L’étranger sera une étrangère. Une étudiante venue d’Argentine, musicienne, ici pour étudier au conservatoire du Versailles. Suivront une élève de science politique et une autre, spécialisée dans la danse contemporaine. Marie-Elisabeth a attrapé le virus de la colocation intergénérationnelle.
Pour 300 €/ mois toutes charges comprises, ces jeunes ont une chambre à disposition et accès à l’ensemble des fournitures du logement (salle de bains, cuisines…). Un prix défiant toutes concurrences, le coût des studios dans la ville des Yvelines étant estimés à 13,7 €/m² hors charges. Etat des lieux d’entrée et sortie, assurances multirisques… toutes les précautions d’usage, propre à une location classique, sont gérées par l’association qui met en relation le jeune et la personne âgée.

« ON MARCHE SUR LA TÊTE »
Si les acteurs sociaux qui œuvrent dans le milieu de la colocation intergénérationnelle sont souvent soutenus par les pouvoirs publics, certains pointent le fait qu’une absence de statut sur ce mode d’habitat freine grandement son développement. « Notre rôle frise parfois celui de l’agent immobilier », indique Aude Messéan, cofondatrice du réseau Cosi, l’un des réseaux dédiés à la colocation intergénérationnelle les plus importants de France. « Dans les faits, nous sommes des hors-la-loi. Nous devrions être soumis à la loi Hoguet puisque nous mettons en relation un propriétaire et un locataire. »
Pour elle, l’absence d’un véritable statut sur la colocation intergénérationnelle amène parfois à des situations problématiques sur le plan juridique : « Lorsqu’on est dans un échange de bon procédé, par exemple un jeune qui loge gratuitement chez une personne âgée en contre des services ou une présence à domicile le soir, nous pouvons aisément tomber sous le coup du travail au noir, vu que les tâches effectuées ne sont ni déclarées ni clairement rémunérées ».
Des hypothèses qui tournent parfois au drame dans la vie. « Je me souviens d’une personne âgée qui, sous prétexte qu’elle hébergeait un apprenti à qui elle demandait un loyer de 300 €, s’est vu redevable de la taxe foncière, alors qu’elle était exonérée depuis 20 ans. Elle a refusé de la payer et a dû aller devant la justice. Cette femme avait 90 ans. Le jeune en avait 17. Cela n’a pas empêché le juge de leur donner tort. Pour lui, ils vivaient en concubinage caché. On marche sur la tête », enrage-t-elle.

LA CLASSE POLITIQUE AUX ABONNÉS ABSENTS
Pourtant, la colocation intergénérationnelle a longtemps séduit le personnel politique. Isabelle Etienne, chargée de mission dans les Yvelines pour l’association Ensemble2générations se rappelle : « Du temps de Michèle Delaunay, il y avait une véritable prise en compte de ce nouveau mode d’habitat. Bien plus qu’un statut, ce dont nous avons besoin c’est de communication. Les petites structures comme les nôtres ne peuvent pas lancer de grandes campagnes à l’échelle du territoire. »
Pour Aude Messéan, le problème tient à la nature même de ce nouveau mode d’habitat : « Nous dépendons de 6 ministères : celui des Personnes âgées, du Logement, de la Santé, de la Jeunesse, du Budget, du droit des Femmes. Vous imaginez les difficultés pour réunir tout le monde. » La colocation intergénérationnelle croît pourtant d’année en année. Le réseau COSI gère près de 5 000 binômes depuis sa création, en 2005, et vient d’enregistrer une hausse des demandes de 20 % sur l’année 2015.L’association Ensemble2générations, elle, a piloté quelques 3 000 binômes en 10 ans. « On donne du sens à la jeunesse et de la vie à vieillesse », martèle Isabelle Etienne. Elle a fait de cette phrase son mantra au quotidien.
Sans surprise, les villes phares de la coloc intergénérationnelle sont les agglomérations qui concentrent le plus d’étudiants… et où les prix de l’immobilier sont les plus chers. Des villes qui cumulent un nombre pas assez important de résidences étudiantes et de maisons de retraite. De quoi favoriser la rencontre entre l’offre et la demande. Sur ces deux points, Paris occupe la première place.

DES LOYERS ENFIN MOINS CHERS
La galère du logement étudiant, Zhendong n’a pas mis longtemps à en faire l’expérience dans la capitale : « Je venais de Montpellier où les loyers sont moins élevés. Ici, impossible de trouver un logement décent dans le centre de Paris sans débourser entre 800 € et 1000 € par mois », se désole le jeune garçon. Etudiant à l’université Paris IV en édition et métier du livre. Une amie lui parlera de la colocation intergénérationnelle. Il accepte sans hésiter.
Aujourd’hui, Zhendong loge chez une femme âgée de 93 ans, dans les Yvelines. Il a opté pour la formule gratuite, c’est-à-dire qu’en échange d’une présence 6 jours sur 7 le soir dans le logement, il peut résider gratuitement sur place. Une formule similaire existe, et consiste en un loyer très minoré (environ 150 €) voire pas de loyer du tout contre des services. La dernière formule se rapproche davantage d’une location classique avec un loyer très faible (entre 300 € et 600 €selon la ville).
Des revenus que les personnes âgées sont censées déclarer. Du propre aveu de certaines, toutes ne le font pas, risquant ainsi d’être en délicatesse avec l’administration fiscale. Leur argument ? Ce complément de revenu, parfois essentiel pour les petites retraites, ne devrait pas être imposable. Pour elles, la colocation intergénérationnelle se rapproche davantage de la bonne action que de l’optimisation fiscale. Des hors-la-loi au grand cœur…

Source : explorimmo.com

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Les animaux, amis de notre santé

Les Français sont les champions de la possession d’animaux de compagnie en Europe, et ils ont bien raison. Leur présence aurait des effets bénéfiques sur notre santé, réduisant par exemple les visites chez le médecin de 15 à 20 % !

Des alliés pour la santé mentale et physique

La présence d’un animal permet de lutter contre la solitude et la maladie et aide à sortir de l’isolement, réduit notre stress, et a beaucoup d’autres bienfaits. Ils sont tellement efficaces pour notre santé et notre bien être qu’ils ont pris un place prépondérante dans les familles et ont été intégrés à des lieux comme les hôpitaux par exemple.

Les animaux auraient un pouvoir sur le sens des responsabilités des enfants. 36% d’entre eux estiment avoir un sens des responsabilités plus développé grâce à leur animal de compagnie. Au niveau de la question santé, les enfants qui possèdent un animal de compagnie auraient moins de problèmes d’allergies.

Mais les animaux ont aussi des bienfaits chez les adultes et notamment sur la santé. Sans s’en rendre compte, les maîtres qui promènent au moins 20 minutes par jour leur chien perdraient 6 kg en une année. Les animaux auraient également un pouvoir sur la diminution du stress et de l’anxiété. -40 % de risque de crises cardiaques, – 10 % de la pression artérielle. Le système immunitaire serait également renforcé puisque la possession d’un chien aurait pour conséquence 15 à 20 % de visites en moins chez le médecin.

Chez les personnes âgées, un animal de compagnie permet de mieux appréhender la solitude, peut aussi participer à l’apaisement de la personne. C’est également un bon moyen d’augmenter de 12 % l’activité physique de cette tranche de la population.

(Source Assurland.com / Stéphanie Robert)

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La peau : un organe complexe à protéger

Les 1001 fonctions de notre revêtement cutané fascinent les chercheurs. Leurs travaux sur les maladies et le vieillissement sont étroitement liés.

La peau est,  parmi tous nos organes, le plus étendu (environ 2 mètres carrés chez un adulte de taille moyenne), le plus lourd (5 kilos), le plus peuplé (quelques 2 000 milliards de cellules) et le plus sensible. « Ouvert sur le monde extérieur, notre unique organe visible ne se contente pas d’enclore le corps, il offre à ce dernier le meilleur des boucliers », écrit Philippe Testard-Vaillant en introduction d’un excellent dossier sur le sujet qu’il vient de signer dans la revue de l’Inserm Science & santé . Il y explique notamment comment cette structure en millefeuille, peuplée d’organites spécialisés dans l’alerte, la défense ou la réparation, s’y prend pour remplir aussi bien son rôle protecteur. Et aussi les recherches en cours pour tenter de repousser les assauts des maladies et du temps

Tout d’abord, la peau est une barrière à double sens, qui sépare notre organisme du milieu extérieur et qui prévient la perte de l’eau qui nous compose, rappelle Thierry Passeron, dermatologue au CHU de Nice et chercheur au Centre méditerranéen de médecine moléculaire (C3M). Cette barrière imperméable se renouvelle en permanence et dans sa totalité en quatre à six semaines : les bataillons de kératinocytes, fabriquées dans la couche basale, à la jonction du derme et de l’épiderme, migrent en permanence vers la surface « pour y former un empilement de tuiles plates, cornées et étanches (la couche cornée) qui dépassent rarement 50 millièmes de millimètre d’épaisseur ». En effet, au cours de leur ascension, les kératinocytes se dépouillent de leurs organes vitaux pour ne conserver que leur squelette et leur enveloppe protéique

La peau ne résiste pas bien au temps qui passe

De plus, la peau est un régulateur thermique hors pair. « La température extérieure chute ? Notre enveloppe limite la circulation de sang dans le derme et freine ainsi les déperditions caloriques. À l’inverse, le mercure grimpe ? Des milliers de glandes sudoripares (chaque centimètre carré du derme en héberge une centaine) s’activent pour refroidir l’organisme en produisant la sueur qui s’échappe des pores cutanés, ruisselle sur la peau et s’évapore. Le phénomène, loin d’être gratuit, réclame de l’énergie. Laquelle vient du corps qui en a trop puisqu’il a trop chaud. On ne peut plus astucieux », note Philippe Testard-Vaillant.

Malheureusement, notre enveloppe cutanée ne résiste pas bien au temps qui passe. Avec les décennies, elle s’affine, se fragilise, se déshydrate, se plisse et se tache. Parmi tous les signes de son vieillissement, la perte d’élasticité est l’un des plus flagrants. Des chercheurs ont identifié l’une des responsables : une protéine particulière, dont l’expression diminue avec l’âge. Chloé Féral, chercheuse à l’Ircan (université Nice-Sophia-Antipolis), a démontré, chez la souris, que cela perturbait le renouvellement rapide et efficace des kératinocytes – qui représentent 80 % des cellules de l’épiderme –, retardait la cicatrisation, provoquait la perte de poils… À l’inverse, cette protéine est très présente dans les cellules de tumeurs cutanées. C’est pourquoi de nombreuses équipes tentent de trouver le moyen de bloquer son fonctionnement dans ces cellules cancéreuses de la peau, même si les cancers en question restent généralement bénins. D’autres travaux portant sur le bien plus redoutable mélanome malin montrent que la lutte contre les tumeurs et contre le vieillissement cutané est intimement liée.

(Source : Anne Jeanblanc – Le Point.fr)

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Exposition des enfants aux écrans

L’exposition des enfants aux écrans (tablettes, télévision,…) inquiète.
L’Académie Américaine de Pédiatrie livre sept recommandations à destination des parents.
Les enfants sont exposés à de multiples écrans et de plus en plus tôt. La multiplication des supports et des applications pédagogiques ou autres favorise cette exposition croissante.

L’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) s’est penchée sur cette problématique et a publié un rapport appelé Media and Children. Les résultats de cette analyse s’inscrivent dans la continuité d’un questionnement ébauché en 2011, où l’AAP s’était prononcée pour un temps d’écran d’un maximum de 2 heures par jour pour les enfants, rappelleSciences&Avenir. Elle avait également déconseillé leur usage aux enfants de moins de 2 ans.

Mais les choses ont bien évolué concernant les écrans depuis 2011. La constatation est la suivante : « plus de 30% des enfants américains jouent sur un appareil mobile, alors même qu’ils portent encore des couches, et que près de 75% des 13-17 ans ont un smartphone, 24% d’entre eux admettant l’utiliser constamment. […] Dans un monde où le temps passé devant un écran devient juste du temps, nos politiques doivent évoluer ou deviennent obsolètes », explique l’AAP.

À la suite d’un symposium en mai 2015, qui a réuni des chercheurs en sciences sociales, sciences de l’éducation, des pédiatres, éducateurs, experts en neurosciences et des médias, l’AAP a divulgué de nouveaux conseils pour les parents :

1. Les règles entre l’environnement virtuel et réel doivent rester identiques. Des limites doivent être instaurées pour l’utilisation des écrans, comme c’est le cas pour d’autres activités.

2.Les parents doivent donner l’exemple et servir de modèle. Il est donc nécessaire de limiter sa propre utilisation des écrans, surtout en présence des enfants.

3. Les médias peuvent être intéressants pour le développement de l’enfant, à condition de stimuler l’interaction et l’échange verbal. Par exemple, remplacer le visionnage d’une vidéo passive par des outils qui utilisent la conversation à distance lorsque le parent est en voyage.

4. Privilégier la qualité du média ou de l’application utilisée, et non la quantité passée devant l’écran.

5. La participation et l’implication des parents comptent. L’interaction sociale et le coengagement des parents aideront à mieux apprendre et influenceront la perception qu’a l’enfant du média.
6. Les réseaux sociaux ne sont pas forcément mauvais pour les adolescents, car ils peuvent contribuer à façonner leur identité et leur développement. Cependant, il est nécessaire de se faire expliquer le fonctionnement des outils et de garder un oeil de loin.

7. Créer des zones vierges ,sans outils technologiques, est important. Cela devrait notamment être le cas pour le temps de repas en famille et le sommeil.

L’accent est donc mis sur la responsabilité des parents et sur l’éducation vis-à-vis de l’utilisation des écrans. « La vie digitale commence jeune, tout comme la surveillance parentale doit l’être », conclut le rapport de l’AAP.

(Source www.levif.be/Olivia Lepropre)

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Sécurité routière : les principales mesures annoncées

Radars leurres, radars embarqués ou encore radars multifonctions : c’est au cours du Comité interministériels de la sécurité routière (CISR) du 2 octobre 2015 que plusieurs mesures ont été annoncées afin de mieux lutter contre la mortalité routière.

Lutte contre les comportements dangereux

Le CISR a établi une liste de 11 mesures pour lutter contre les comportements dangereux. Parmi ces mesures, le CISR prévoit de :
– multiplier le nombre de zones sécurisées par des dispositifs de contrôle automatisé avec création de zones de contrôle de la vitesse, signalées par un panneau, où des radars seront susceptibles d’être ou non présents ;
– développer l’utilisation de radars embarqués dans des véhicules banalisés ;
– augmenter le nombre d’infractions constatables par les radars multifonctions (feux rouges, vitesse, respect des distances de sécurité, franchissement de ligne continue…) ;
– expérimenter l’utilisation de drones ;
– accentuer le nombre de contrôles de conduite sous l’emprise de stupéfiants par le biais d’un test salivaire ;
– lutter contre la conduite avec un faux permis ou avec un permis falsifié avec la mises en place d’un délit spécifique autorisant la confiscation du véhicule ;
– lutter contre le défaut d »assurance avec la création d’un fichier des véhicules assurés consultable lors de contrôle automatisé de la vitesse ou par des lecteurs automatiques de plaque d’immatriculation.

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